Bienvenue à toutes et à tous sur le site Jossewave.fr, portail indépendant des musiques alternatives contemporaines qui enrichissent ma vie d’expériences romanesques, et dont je soutiens concrètement le style Electro-Rock.

Tout d’abord, pourquoi ce nom Josse Wave ?

Josse issu du celte qui veut dire « Champion » est tout simplement mon prénom tandis que, Wave, pour « vague », est idéal en métaphore au surfeur sur l’océan à celui qui surfe sur la toile de l’actualité musicale.

Tout a commencé réellement, en 1985, lorsque jeune adolescent, je réalisais avec amour des cassettes audio de musique New Wave pour mon entourage familial, sous l’intitulé Josse Wave.

Un vrai déclic s’est produit le 11 janvier 1988, à Wembley Arena, avec mes idoles de l’époque sur scène, Depeche Mode. Alors en plein concert de leur tournée ascensionnelle pour Music For The Masses, j’ai été figé d’une vision au plus profond de mon âme qu’une telle performance alliant son lumière, synergie entre le groupe et son public, avait un pouvoir bénéfique d’une exceptionnelle vitalité sur mon être. J’ai compris alors que ce serait ma vie de vivre sans retenue les concerts destinés.

3 ans plus tard à Dunkerque naquit le Diby Mode, premier fan-club (non officiel) du groupe au monde a bénéficié pour ses membres de son café-concert 7/7, et d’une devanture à l’effigie et typographie de DM. J’en fusse un membre fondateur, son président, DJ animateur, barman, le temps d’une année somptueusement juvénile. Parallèlement, les premières rencontres insolites ou privilégiées avec mes héros se produisirent, DM, Nitzer Ebb, The Shamen, ou encore, entre autres, les légendaires Kraftwerk. Invité par Ralf Hütter sur 2 répétitions lors de la tournée The Mix, ma curiosité fut comblée d’un échange exceptionnellement gratifiant. Depuis ce second déclic, je voue aux artistes ciblés une fascination pure, aimanté par l’envers du décor.

Après des centaines de concerts et de milliers d’heures vécus (majoritairement dans les premiers rangs et devant les salles), notamment une cinquantaine pour Depeche Mode de 1988 à 2010 et une cinquantaine pour les Belges de Vive La Fête de 2001 à 2012, de backstages exaltants, d’une expérience de « manager » pour mes amis de Just In Time (Winooc Decool et Nicolas Lannoy aka Fatherlesschild) entre 1999 et 2001, de riches rencontres alternant moments festifs ou privés, familiarité suivie ou éphémère (Renegade Soudwave, Moby, Autour de Lucie, Shirley Manson, Tom Barman, DAAN, Jock MacDonald, Beth Ditto, Poni Hoax, ou encore avec mon modèle Rudy Léonet de Pure FM pour ne citer que les plus marquants), le rapport à la musique évolue via les nouvelles techniques.

A mesure de mes propres ouvertures durant notamment une saison de bénévolat pour l’Aéronef de Lille en 2009/2010, Internet m’ouvre aux nouveaux groupes autoproduits. Déçu de l’aspect mainstream pernicieux chez mes idoles de jeunesse, je décide de consacrer toute mon énergie d’ex-fan pour des petits groupes ou projets naissants, issus principalement de ma région nord ou Belgique. C’est ainsi qu’en mai 2012 je me voie organiser pour la première fois une soirée concert sur la péniche de Lille avec mes héros locaux, de feu l’électronique Punk des Douglas and The Beauties et de l’espoir montant My Disco Jacket.

Chroniquement je discute des sorties d’albums ou de concerts vécus sur les réseaux sociaux et me fais remarquer en Mars 2014 par un photographe travaillant pour le webzine Le Mauvais Coton. Le troisième déclic est décisif, il me sollicite pour écrire un premier article qui sera un succès. Je propose alors parallèlement mes services gratuits au webzine régional Ça C’est Culte  pour lequel je me suis impliqué passionnément de juillet 2014 à mai 2016.

L’expérience prolifique démontre ainsi mon potentiel d’interlocuteur avec mes artistes coups de cœur, en particulier pour Goose et La Femme dont j’organise moi-même les rencontres avant-premières.

Conjointement en septembre 2014, l’animateur et vieux camarade de jeunesse EBM, Der Gregolini, de l’émissionSampler Et Sans Reproches sur le 95.3 FM de Radio Galaxie, me propose de chroniquer l’album de la semaine à l’antenne. L’entente est viscérale et la collaboration s’emballe de façon innée avec l’équipe. De chroniques en interviews émergent des talents régionaux (The Stereotrip +DaGeist), et ma participation évolue en tant qu’organisateur de soirées, où je mixe parfois.

Tout en maintenant occasionnellement cette activité, il est venu le temps par la conception de ce site, d’assouvir sans contrainte une clairvoyance de rédacteur musicale pour des choix appréciés autant entre les oreilles que sur le terrain. N’hésitez pas à me consulter ou à me solliciter, ma ligne éditoriale n’a pour seul intérêt que de partager une impulsion médiatrice, non vénale, libre et objective, qui je souhaite sera enrichissante pour tous.

A ma maman, mère mélomane, partie bien trop tôt.

Josse, septembre 2016